Celui qui prononce des paroles impies pour promouvoir une autre religion ne peut pas être considéré comme un serviteur de la liberté.

Voilà ce que j’ai envi de répondre à Waleed.

Le négationnisme désigne un déni de certains génocides ou crimes majeurs, malgré la présence de preuves flagrantes rapportées par les historiens.

Mettre en avant la liberté d’expression engage l’auteur à une certaine rigueur qui n’est ici malheureusement pas respectée.

Tous ces jeux de postures ne sont pas compatibles avec le besoin de vérité et d’objectivité que nous sommes en droit d’attendre.

Répandre le poison de la détestation de l’autre n’est selon moi pas une bonne façon de faire.

Comme dans toutes maladies, il faut combattre l’origine du mal et surtout ne pas se contenter d’un petit pansement sur des blessures béantes.

La gesticulation musclée du couple israélo-américain n’offre aucune solution, pire ils aggravent volontairement une situation déjà fortement compromise.

Au final, il faut quand même admettre que les libérateurs américains ne proposent rien hormis le chaos.

La preuve est déjà faite et refaite et voyez comme le président actuel de cette coalition libertaire ne propose que de mauvaises solutions.

Par exemple, en pleine canicule due au dérèglement climatique, dire que l’action guerrière engagée en Iran permettra au commerce du pétrole de se développer dans un monde ultra capitaliste ne nous donne pas beaucoup d’espoir sur une résolution apaisée du conflit et nous promet un futur inacceptable.

Croyez vous qu’il soit opportun de défendre une liberté d’expression dans ces conditions ?

C’est malheureux à dire mais je crois que nous ne pourrons jamais composer avec de tels fanatiques assoiffés d’argent et de pouvoir.

Nous savons qu’ils préfèreront tuer père et mère et par extension toute la planète pour une suprématie assumée.

C’est du délire, mais c’est surtout la parfaite définition de ce qu’est en fait le mal absolu représenté par Satan lui-même.

En plus cela à l’air de plaire à ses électeurs et ses soutiens politiques.

Pauvre terre.