Nous ne pouvons pas demander à des jeunes gens de se substituer aux carences de l’état.
L’effet d’aubaine ainsi généré pousse les véritables coupables à la recherche d’un gain électoral à court terme, pensant avoir l’initiative sur ses principaux rivaux.
Une fois de plus, nous constatons une attaque dithyrambique et somme toute mal venue de médias aux ordres du pouvoir en place.
En politique, tous les coups sont permis mais le recours à la violence pour assoir un pouvoir doit être proscrit.
Il est quand même étonnant qu’un rassemblement de personnes quel qu’il soit ne pas encadré par des forces de l’ordre dont c’est la mission.
Il est rageant de constater que la récupération politique se fait par ceux qui sont censé nous protéger.
Les conséquences désastreuses de cette malheureuse affaire montre que le calcul politique et la raison d’état domine notre démocratie.
La politique, ce n’est pas une posture, ni une façon de voir, surtout quand la machination pousse au crime.
La liste est longue de ceux qui ont succombé à ce fameux service de désordre que représente aujourd’hui notre président.
Honte à ceux qui se disent fiers d’être au service d’un état tel qu’il est représenté actuellement.
