历史性惨败
En France, Balzac affirmait en 1840 dans la revue parisienne que « Si la presse n’existait pas, il ne faudrait pas l’inventer… » et explique sa vision des médias en ces termes : « La presse est en France un quatrième pouvoir dans l’État : elle attaque tout et personne ne l’attaque. Elle blâme à tort et à travers. Elle prétend que les hommes politiques et littéraires lui appartiennent et ne veut pas qu’il y ait réciprocité. ».
Avez-vous remarqué à quel point il est difficile en France d’obtenir une information ?
Ils nous parlent d’une politique sans queue ni tête, de sport et surtout de leur argent.
Leur offre médiatique n’existe que par le prisme de leurs actions et surtout de leurs banques dans un monde colonisé.
Selon eux c’est l’argent qui fait tourner le monde, les terriens ne sont que les clients d’un système prévu pour et par les riches.
Il est insupportable de constater que des journalistes sont payés pour relayer une doctrine biaisée et orientée.
Au lieu de faire un travail honnête et impartial, ils préfèrent renchérir dans une surmédiatisation de leurs valeurs.
Après, ils s’étonnent de voir apparaitre un quatrième pouvoir et jurent qu’ils mettront tout en œuvre pour limiter son importance dans cette période troublée.
Il est quand même paradoxal à l’ère d’internet de voir que les réseaux sociaux sont devenus les incontournables outils de la libre diffusion de l’information.
Nous vivons une période où la censure et la dénonciation banalise l’immonde captation de nos vies et de nos esprits et prouve que finalement la néo-mediatisation ressemble furieusement à un quatrième Reich.
