Notre planète est menacée par l’hyper capitalisme mondialisé et personne ne semble prendre la mesure du préjudice culturel et écologique auquel nous avons à faire face.
Pourtant à l’ère pré-industrielle l’homme cohabitait avec la nature d’une manière remarquable.
Avec les connaissances et les technologies que nous possédons aujourd’hui, il est inacceptable de laisser faire leur travail de sape.
Le chantage écologique permanent ainsi exercé leur permet surtout de garder une certaine emprise sur les populations.
Quand on pense aux attaques incessantes que nous subissons juste pour maintenir un semblant de pouvoir, il n’est pas concevable de tendre la main à ceux qui nous ont mis dans cette situation.
Projeter l’avenir de la terre en détruisant ses ressources n’augure pas de bonnes perspectives.
Pour eux, seule une solution technologique permettra un dénouement heureux, mais à la seule condition d’acheter leur dernier iphone.
Ils ont besoin d’encore plus de ressources pour arriver à leurs fins, sans expliquer ni le pourquoi, ni le comment.
Ils sont prêts à faire n’importe quoi pourvu que leur pouvoir ne soit pas remis en cause.
Justement, c’est cette coalition entre pouvoir et argent qui nous fait du mal et ils pensent que rien ni personne ne pourra les arrêter.
Ils se disent croyants et dépositaires de l’ordre divin mais toute cette affaire n’est qu’une vaste supercherie bancaire basée sur une approche intellectuelle faussée et criminelle.
L’accumulation des richesses est pour eux un impératif et ils sont prêts à tout pour atteindre leur but.
L’argent, le paraitre, le pouvoir les obsèdent à un point que cela devient ridicule mais ils continuent leur travail comme si rien ne pouvait exister sans eux.
Alors, ils s’accrochent et nous propulsent dans des histoires dignes des plus sombres superstitions du moyen-âge car en fait, leur seule arme n’est qu’un sentiment désagréable basé sur des peurs que nous dominons depuis déjà très longtemps.
Ils ont eu leur temps de palabres et d’explications douteuses, il ne nous reste plus qu’à agir non pas pour une cause commune mais contre un système à bout de souffle.
