Dans le domaine du commerce international, il convient de sécuriser les échanges mondiaux et garantir ainsi les futurs bénéfices.
Ils cherchent surtout à investir d’une manière sécurisée et sans risque, en gageant non pas leurs actifs mais plutôt en reportant le risque sur les états et les personnes.
Ces deux mondes ne sont pas séparés, tant que l’argent reste dans leur giron.
Mais leur soif de pouvoir et de richesse devient néfaste lorsqu’ils ne rentrent pas toutes les recettes attendues.
C’est l’esprit de la loi, non sa lettre, qu’il convient alors d’appliquer, en sachant que l’interprétation de la loi doit toujours être en leur faveur.
Ils ne se sentent pas concernés par la mauvaise fortune qu’ils ont ainsi créée et cherchent à se disculper de toutes responsabilités et réclament insatiablement leurs dus.
Nulle noblesse dans leur attitude, mais la volonté farouche d’obtenir jusqu’à la dernière seconde le fruit de leurs actions.
Il est quand même lamentable que de tels personnages ne soient jamais inquiétés.
Ils ne pensent même pas qu’ils puissent un jour être rejetés par une politique hostile à leur bilan.
Bonne année 2026, avec si possible, un grand référendum anticipé.
